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Lionel Baier dans le tourbillon de Mai 68

Le cinéaste vaudois Lionel Baier a adapté «La Cache», un récit autobiographique de Christophe Boltanski. Entretien avec un fils de pasteur qui a trouvé des liens entre cette famille parisienne d'origine russe et la sienne

Agrandir l'image Lionel Baier à la Berlinale, le 20 février 2025. — © Scott A Garfitt/Keystone-sda.ch
Lionel Baier à la Berlinale, le 20 février 2025. — © Scott A Garfitt/Keystone-sda.ch

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Fils du sociologue Luc Boltanski, petit-fils du médecin Etienne Boltanski et neveu de l’artiste Christian Boltanski, Christophe Boltanski est né en 1962 dans cette famille juive d’origine russe emblématique du Paris intellectuel de l’après-guerre, organisée autour d’un appartement acheté à la rue de Grenelle. Un espace labyrinthique qui est au cœur du récit La Cache, qui vaudra en 2015 à Christophe Boltanski le Prix Femina, et qu’adapte aujourd’hui le réalisateur vaudois Lionel Baier. Avec dans le rôle d’Etienne et Marie-Elise, les grands-parents, Michel Blanc pour sa dernière apparition au cinéma et la comédienne genevoise Dominique Reymond.

Le Temps: Vous dites au début du film, en voix off, que le livre de Christophe Boltanski a fait naître en vous des images. Dès sa lecture, la possibilité d’un film s’est-elle imposée comme une évidence?

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